4.12.08


2009 approche...

Peut-être avez-vous déjà un calendrier ?

Pas grave, l'acquisition de celui de l'Association LEA TOGO permettra à LEA de continuer ses bonnes oeuvres et de terminer le grand bâtiment en construction.

Cette année, 380 calendriers ont été commandés.

4 thèmes différents : le Togo bien sûr, les Gras en image, Grand-Combe-Châteleu en image, et des photos de voyage sur le 4ème calendrier.

Nous avons besoin de vous pour acheter ce calendrier mais aussi pour le vendre.

Merci d'avance.

Ils vous attendent : 9 Les Saules - Les Gras 03 81 68 47 78


Kara, TOGO, le 12 novembre 08

A TOUS NOS AMIS DES GRAS ET DU HAUT BOUBS

Je viens tout simplement avec ma modeste voix mêlée à celle des enfants vous dire un grand merci pour toutes vos largesses, et toutes vos privations, ainsi que tous vos dons .
Que chacun soit remercié pour tout ce que vous avez fait pour moi lors de mon passage parmi vous aux Saules.
Les mots me manquent pour vous témoigner ma gratitude et ma reconnaissance.

TOI, ENFANT D’AFRIQUE
TOI, ENFANT DU TOGO
TOI, ENFANT DE KARA
TOI, ENFANT DE LEA

DIT MERCI

Merci aux parrains et aux marraines, ainsi qu’à toutes les bonnes volontés.
Les amis du haut Doubs qui pensent à toi et qui t’aime.
Dit leur merci du fond du cœur.

Grâce à eux :

- tu pourras manger à ta faim
- tu pourras aller à l’école, comme tous les enfants de ton âge
- tu pourras avoir une maison et un toit pour te loger.

Toi enfant de Léa, tu pourras crier partout : « gloire à la providence de DIEU d’avoir mis sur nos chemins, des personnes, des amis, qui sont pour nous une lueur d’espoir pour demain ».


TOI PARRAINS ET MARRAINES
TOI AMIS DU HAUT-DOUBS, MERCI
, ce mot vient du fond de notre cœur. Merci pour chacun en particulier.
Ainsi pour dire à chacun que vous êtes présent dans nos cœurs et dans nos vies.

A TOUS ET A CHACUN, MERCI ET A BIENTOT

Soeur LEA MAGNAN

11.11.08

LEA DANS LES VIGNES, ALAIN ET CATHY RUELLE DANS LE MAIS.


Le mois dernier,l orsque Léa était en France, elle avait fait la vendange. Elle avait donc appris à récolter les raisins. Ce fut un autre acquis de son voyage. Pour leur part, depuis qu'ils sont au Togo, Alain et Cathy ne restent pas les bras croisés. Ils sont de grands travailleurs surtout dans le domaine champètre. C'est le moment de récolter le mais chez Léa et ils y prennent activement part. En France tout se fait à la machine. Au Togo, c'est à la main. Pour respecter les conseils de son docteur, Cathy ne dure pas au champ. Elle est à la maison pour l'égrenage du mais. Alain est au champ pour la récolte et le ramassage. Il fait 3 ou 4 voyages par jour avec le pick-up de Léa.

Il est bon de voyager pour découvrir. Le Togo a ses differences.

Sondou

3.11.08

FRANCE-TOGO, ECHANGE CULTUREL PARFAIT

Le mois dernier, Soeur Léa était en France. Elle y était pour une nouvelle fois. C'était l'occasion d'apprendre beaucoup de choses des Français. Elle leur avait apporté aussi la culture togolaise. Le parfait se confirme dans son retour au pays. Elle est revenue accompagnée d'un couple de Français, c'est Papa Alain et Maman Cathy RUELLE. Ceux-ci, c'est pour faire aussi comme Léa en France. Ils apprennent aux enfants certaines choses qui se font en France. C'est un couple très dynamique et sympathique. Ils participent énormement aux différentes activités chez Léa. Ils sont très adorés par les enfants. Avec les différentes visites de Français chez la Soeur Léa, les enfants sont devenus de "petits Français"au Togo, car ils sont suiffisamment impreignés de la culture française. Par la grace de Dieu ils apporteront un jour la leur aux enfants de la France.

Sondou du Togo

3.10.08


Soeur LEA Magnan est là, en France, chez nous.

Pour arriver jusqu'en Champagne (à Magnant mais aussi à Buxeuil) puis jusqu'aux Gras, ce fût un vrai marathon pour LEA mais ça y est, on a la chance de l'avoir parmi nous.

Si vous aussi vous souhaitez la rencontrer vous pouvez passer aux 21 Les Saules - Les Gras ou venir au repas que l'association LEA TOGO organisera le 17 octobre vers19h30 à la salle paroissiale des Gras avant son départ.

A bon entendeur - Salut

13.9.08

Tout comme Elise, les scouts sont rentrés du Togo tres contents d'avoir découvert un autre monde. Elise avait par exemple dit :"J'ai vu dans ces montagnes des maisons inimaginables".
Les scouts eux , apres les jeux avec les enfants chez Léa, ont participé à un camp avec les scouts de Kara. A la fin de leur séjour, les scouts ont organisé une semaine de découverte à travers le Togo et ont vu des choses aussi inimaginables. Ils ont vu entre autres Atakpamé avec son beau paysage, son marché aux fruits et le site des Allemands. A Kpalimé, ils vont découvrir la belle ville tres touristique, le mont Kloto et monsieur Prosper qui s'y trouve, (Prosper fait la collecte de papillons et la peinture végétale), la magnifique cascade de Womé et le centre artisanal. Apres 4 jours à Kpalimé , ils vont découvrir la dernière ville qui est Lomé. Là ils ont visité la plage , le lac Togo, le village et le centre artisanal ,le grand marché de Lomé et les autres coins de la ville. Ils étaient accompagnés au cours de cette semaine de découverte par leur ami et guide Sondou.
Les scouts gardent le souvenir des motos-taxis, les prix des articles très souvent négociés, la sympathie des Togolais.
Léa et toute sa famille regardent tout le temps le mur "LEA ET SES ENFANTS " que les scouts ont fait au sein de la maison.
C'était superbe l'échange culturel entre Elise et les enfants et entre les enfants et les scouts.

Sondou du Togo

12.8.08

Génial pour nos amis togolais : la médaille de leur Kayakiste Benjamin Boukpeti aux JO de Pékin.
Je suis sûr que vous avez du vibrer là-bas au Togo en écoutant la radio ou en regardant la TV à l'annonce de cette joyeuse nouvelle.
BRAVO !
Pour en savoir plus :

Par Sophie Greuil, dans http://tempsreel.nouvelobs.com/
PEKIN (Reuters) - Demi-finaliste à Athènes en 2004, le Franco-Togolais Benjamin Boukpeti a brillamment rempli son rôle d'outsider mardi en remportant la médaille de bronze du slalom K-1 des Jeux olympiques de Pékin, derrière le Français Fabien Lefèvre.
A la tête d'une délégation de trois athlètes, le kayakiste africain, porte-drapeau lors de la cérémonie d'ouverture, a offert au Togo la première médaille olympique de son histoire.
Deuxième lors de la Coupe du monde à Bratislava début juillet, le kayakiste de 26 ans avait toutes les raisons de croire à un podium "sur cet intraitable bassin pékinois".
C'est d'ailleurs à Bratislava, en compagnie de son entraîneur français Jean-Jérôme Perrin, qui accompagne les Sud-Africains, qu'il a préparé son podium de Pékin.
"Habituellement, je m'entraîne beaucoup avec les Français. Mais là, j'ai préféré couper afin d'essayer de préparer quelque chose sans avoir peur de commettre un crime de lèse-majesté", a-t-il déclaré à Reuters.
Né à Lagny-sur-Marne, en Seine-et-Marne, Benjamin Boukpeti est le fils de Ferdinand, un Togolais de la tribu des Kabiyé aujourd'hui installé à Saint-Gratien, dans l'Essonne, et d'Aline, une Française installée à La Réunion et présente mardi dans les tribunes.
"Mes parents ont toujours cru en moi. Et même si le kayak est un sport cher, même si j'ai mis du temps pour finir mes études, ils ne m'ont jamais freiné dans mon élan. Je leur dois beaucoup."
"SANS LES FRANÇAIS, JE N'Y SERAIS JAMAIS ARRIVÉ"
Comme son frère Olivier, Benjamin dispose de la double nationalité. Son aîné, 30 ans, fait partie de l'équipe de France de canoë en ligne même s'il n'a pas poinçonné son billet pour Pékin.
Professeur de sport, Olivier est conseiller technique national au sein de la fédération française. Il avait terminé dixième en K-2 500 mètres lors des championnats du monde en 2007.
Benjamin, lui, vit à Toulouse, où il vient de terminer des études de management.
A l'âge de 10 ans, il plonge dans un kayak, pagaie dans les trois disciplines, le slalom, la ligne et la descente non-olympique.
Cinq ans après, il opte pour le slalom, "un jeu qui demande de l'habileté. A côté, le canoë en ligne était rébarbatif, peu ludique".
Barré par la densité de kayakistes en France, il choisit alors de naviguer pour le Togo même s'il reste proche des Bleus. D'ailleurs, lors des récentes sélections olympiques qui ont désigné le sélectionné tricolore, Boukpeti avait terminé cinquième.
"Pouvoir m'entraîner à leurs côtés m'a fait énormément progresser. Seul, je n'y serais jamais arrivé", reconnait-il.
A quelques semaines de sa seconde participation olympique, Boukpeti a même été conseillé par le champion olympique en titre Benoît Peschier, son partenaire d'entraînement.
"Il m'a filé quelques tuyaux intéressants: ne pas me laisser emballer par l'ambiance, ne pas trop regarder les podiums des autres à la télévision."
Fin janvier, au nord-est de Nairobi au Kenya, il a remporté les premiers championnats d'Afrique de l'histoire et décroché, au passage, son ticket olympique.
Outre la médaille de bronze, Boukpeti a certainement gagné un voyage mardi vers Lomé, où il devrait être accueilli en héros.
Son premier et dernier aller-retour au Togo remonte à 24 ans. Il avait deux ans.
"Mais maintenant, j'ai une très bonne raison d'y aller", dit-il.
Edité par Clément Dossin

Les tonneaux sont bien arrivés

Après être passé entre plusieurs mains ici en France puis après avoir navigué par container sur l'Océan Atlantique pour être réceptionné...