11.6.12

Léa et sa congrégation (par Sondou).

Du 16 au 18 mai dernier, les Sœurs de l’Institut  Séculier Présence et Vie de Kara ont eu la visite d’une délégation envoyée par la responsable mondiale dudit Institut :  Claudette  LAFANTAISIE.  Il faut préciser que cette congrégation religieuse a vu le jour en Afrique en 1987. La première africaine est la Sœur  Léa MAGNAN du Togo.  Pour ce qui est de la naissance de l’institut dans le monde, il fut fondé par  Marcelle VERAC. Parlant de la visite, la délégation de trois membres venue du Bénin était conduite par la Sœur  Gladys  AYADODE. Le Bénin est  le deuxième et dernier pays africain où on peut de nos jours trouver l’Institut  Séculier Présence et Vie. La visite de la Sœur Gladys et sa suite s’inscrit dans le cadre de la tournée canonique annuelle que devait entreprendre la responsable mondiale,  qui ne peut pas le faire elle-même à cause de son âge très avancé.  Durant leur séjour à Kara, les envoyées de Claudette LAFANTAISIE ont eu des entretiens de travail avec leurs collègues de ladite localité. Ces entretiens de travail ont été d’abord individuels puis collectifs. Les travaux collectifs se sont déroulés chez les Sœurs Léa et Viviane qui est la responsable nationale. Elles ont toujours clôturé leurs travaux par un repas qu’elles partageaient dans la bonne ambiance. La délégation de la Sœur Gladys et leurs collègues de Kara ont mis fin à leurs travaux par la visite à l’Evêque de Kara, Monseigneur Jacques Danka LONGA. A la fin de leur visite à Kara, la Sœur Gladys et sa suite avaient pris la route de Lomé où elles devaient rencontrer  les membres de l’Institut Séculier Présence et Vie de la partie sud du Togo.  Pour finir, nous devons préciser aussi que les sœurs de l’Institut  Séculier Présence et Vie ne vivent pas en communauté et n’ont pas de tenue distinctive. Mais elles respectent les mêmes règles que les sœurs des autres congrégations religieuses.  

28.3.12

Les sourires de François, Jean, Alain et Blandine en décembre dernier.

En ce moment, les enfants et Léa sont contents d'avoir la visite (pour une longue période) de Laurence dont l'intégration semble d'ores et déjà une réussite. Les journées de Laurence sont bien occupées avec entre autres : école/jardin d'enfant matin et après-midi en compagnie de Blandine et Germaine . Le soir, aide aux devoirs de classe...
Bon séjour Laurence !

24.12.11


LA JOIE ET LA PAIX DE NOEL

Noël, fête des nations, occasion de grande réjouissance, fête solennelle pour tous, croyants et non croyants confondus

Noël, la fête que personne ne souhaite rater, qu’es-tu pour l’humanité?

Noël, toi qui occasionne tant d’affluence sur les marchés, tant de décoration dans nos ville, tant de bousculade chez les tailleurs, dans les salons de coiffure, quelle joie tu nous apportes ?

La joie de noël, nous vient de Dieu qui révèle sa puissance dans la faiblesse d’un enfant. Un enfant couché dans une mangeoire.

Noël, c’est la fête de l’amour, car l’amour est douceur, joie, simplicité, faiblesse.

A noël, Dieu, tout puissant se fait proche sous les traits d’un enfant et il invite l’humanité à aller à lui dans cette même simplicité propre aux enfants.

A Noel, Dieu devient Emmanuel, en qui le peuple qui ne connaissait que la souffrance, sent la force nécessaire pour la supporter. C’est la grande lumière qui se lève.

Voila noël, voilà ce qui doit fonder nos réjouissances

A vous tous, parents et amis, parrains et marraines, je vous souhaite un joyeux noël, que le petit de la crèche apporte à chacun la joie de noël.

Et que la nouvelle année qui se faufile à l’horizon, nous apporte les grâces nécessaires.

BONNE ANNEE 2012

LEA

25.11.11




LE DOCTEUR PHILIPPE AUPLAT A KARA

Cette année, du 01 au 15 novembre, le médecin cardiologue Philippe AUPLAT de Dijon (France), a confirmé son amour pour le Togo. Au cours de cette période, il a eu à organiser des séances de consultations gratuites au CHU de Kara. Même si le temps de travail au CHU est un peu plus court cette année (06 jours), le Dr AUPLAT n’a pas regretté sa venue car en dehors des consultations, il a mené d’autres travaux annexes. Au niveau du CHU il a assisté certains de ses collègues pour s’enquérir des méthodes de travail et les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Il se rendit notamment compte d’un handicape au service de Biologie qui dispose d’un automate nouveau mais non opérationnel. Cet état de fait constitue un véritable facteur paralysant du secteur car cela conduit au désarroi complet du personnel soignant et même des patients. A qui la faute ? Au lieu de perdre le temps à situer les responsabilités, nous invitons humblement le ministère togolais de la santé et toutes les bonnes volontés à faire preuve d’humanisme en cherchant des solutions adéquates à ce problème de la Biologie et éventuellement à tous les autres auxquels le Centre Hospitalier Universitaire de Kara est confronté. En dehors de l’hôpital, le Dr AUPLAT a eu une rencontre d’information sur la prévention de l’hypertension et le diabète avec les lycéens du Collège Chaminade de Kara. C’était le 09/11/2011 au sein dudit établissement devant près de 450 élèves. Durant près d’une heure et demie d’échange, le Dr AUPLAT assisté par les professeurs de SVT du collège, a demandé aux élèves de prendre conscience de leur santé car la bonne santé d’une personne dépend en grande partie du comportement. Que ce soit du côté des organisateurs ou des élèves, la rencontre fut une réussite à l’image du grand débat d’information et d’échange qu’il y a eu. Voilà en gros le service médicale que le médecin Philippe AUPLAT a eu rendre aux populations de Kara cette année. Outre ce service médical, beaucoup d’autres choses sont à mettre au crédit du séjour du sympathique médecin. Chez Léa, il a participé à l’égrenage du maïs qui constitue l’aliment de base des enfants de la Sœur . Même si le travail était pénible puisque ça faisait mal aux doigts, le Docteur était très heureux de participer de cette manière à l’épanouissement des enfants. Pour aller au contact des populations locales, le Dr a fait des sorties de découverte dans la ville de Kara et dans les montagnes de Lassa et de Soumdina. De cette manière il a pu se rendre compte de la sympathie des Togolais qui affichent toujours un sourire à la rencontre d’un étranger. Grâce à ce climat de bon accueil et de bonne ambiance associé aux excellentes relations de travail et d’amitié qui existent entre le Dr AMANGA de Kara et le Dr AUPLAT, ce dernier a promis de revenir l’année prochaine pour le même but. Que Dieu donne au Docteur AUPLAT la force et les moyens nécessaires pour pouvoir revenir l’an prochain.


Sondou du Togo


24.11.11



LE TRAVAIL DU MAÏS CHEZ LA SŒUR LEA

Le maïs constitue l’aliment de base pour la sœur Léa et ses enfants tout comme pour la plupart des Togolais. A cause des problèmes climatiques (retard et insuffisance des pluies) et du prix élevé des engrais (11000 fcfa le sac de 50kgs), le maïs est devenu l’un des produits qui coûtent chers sur les marchés du Togo. En période d’abondance le bol de maïs est à 400fcfa. Il coûte le double en temps de soudure. Ainsi le sac de 100kgs est vendu entre 16000 et 32000fcfa au cours de l’année. La sœur Léa et ses enfants par exemples consomment durant 12 mois 720 bols de maïs soit 18 sacs de 100kgs. Alors pour acheter ce maïs, Sœur Léa dépenserait entre 288000 et 576000fcfa. Pour écraser ce maïs, le bol est à 150fcfa. Donc la Sœur Léa dépense 108000f par an au moulin. En somme, pour nourrire ses 24 enfants Léa dépense en moyenne un démi million de francs cfa uniquement pour le maïs. Ainsi pour limiter ce coût et pouvoir faire face aux autres dépenses (autres denrées, habillement et santé), Léa a pris sur elle de cultiver elle-même son maïs. Au début de chaque nouvelle saison, elle et ses enfants assistés de quelques jeunes, cultivent leurs champs de maïs qui leur sont donnés hors de la ville. La récolte et l’égrenage de ce maïs sont assurés par la grande famille Léa. Dépuis deux ans Léa et ses enfants ont bénéficié de la part l’Association Léa Togo basée en France l'octroi d'une machine à égrener. Cette machine a prouvé son utilité car grâce à elle, les enfants travaillant sous la direction de la Vieille, finissent très rapidement les grands tas de maïs après chaque récolte. C’est ici l’occasion de dire merci au généreux donnateur de cette machine qui provoque la convoitise chez les voisins de Léa.
En conclusion, nous pouvons dire que la culture du maïs est très diffile. Mais les résultats à la fin d’une bonne saison valent la peine. Au Togo plus de 60% de la population active est agricole. Nous invitons à cet effet le gouvernement togolais à accompagner les agriculteurs dans leurs efforts en réduisant les pris des engrais. Car le véritable développement économique d’un pays comme le Togo dépend de ce secteur.Il est temps qu’on mette fin aux beaux discours pour entammer les actions concrètes. Chers gouvernants, le défi est déjà lancé, alors à vos marques !


Sondou du Togo

22.10.11

Bonne nouvelle en provenance du Togo : LEA, dans sa grande générosité et avec son coeur immense, a recueilli au sein de sa grande famille, 3 nouveaux enfants.
Nous sommes sûrs que ces petits sont désormais entre de bonnes mains.
Nous savons aussi que se sachant soutenu par vos actions, dons, parrainages... la décision de s'occuper de 3 nouveaux enfants fut un plus facile à prendre. Même si notre rôle est bien minime.

BRAVO LEA, tous ensemble, nous allons essayer de continuer à te soutenir avec nos moyens.

Les tonneaux sont bien arrivés

Après être passé entre plusieurs mains ici en France puis après avoir navigué par container sur l'Océan Atlantique pour être réceptionné...