(Les Enfants d’Afrique, Tous Offrez votre Générosité aux Orphelins !) Cette association locale basée aux Gras (Doubs) a pour objet d’apporter un soutien financier et matériel direct à Sœur LEA Magnan, Infirmière Togolaise en charge (en plus de son travail) de l’éducation d’enfants orphelins ou maltraités au Togo à Kara. Cette association a aussi pour objet la compréhension entre les peuples à travers échanges et correspondances entre enfants du Togo et enfants de France.
4.10.10
1.10.10
C'EST LA FIN DES BELLES VACANCES
Le lundi 13 septembre 2010, tous les enfants de Léa avaient repris le chemin des classes pour le
compte de l’année scolaire 2010-2011. Ce jour là, ils étaient tous contents car tout était prêt pour une bonne reprise des classes. Outre les nouvelles tenues scolaires, chacun avait dans son sac le complet des fournitures scolaires pour sa classe. Cette année, il y aura cinq candidats aux examens de fin de cycle. Il s’agit de Jacqueline et Romaric qui sont au CM2, Marceline et Robert qui sont en Troisième, et Bernadette qui pour une deuxième fois passe le probatoire. Nous espérons que cette année sera bonne pour tous. Cette année, Emmanuel ne continue pas en enseignement général. Il fait le lycée technique et a choisi la plomberie. Maintenant plus de problème de tuyau chez Léa ; tout tuyau qui sera cassé sera immédiatement réparé. Du courage et bonne chance Emmanuel. Cette rentrée a laissé derrière elle une période de deux mois de très bonnes vacances. En effet, comme tous les ans, les enfants de Léa n’ont pas été oubliés ces vacances. Ils ont eu la visite de sympathiques jeunes vacanciers d’Europe et d’Amérique. Les jeunes venus d’Europe étaient Marie, Elise, Noémie, Laurine, Camille (qui sont de la France), et Jeannata (qui est Hollandaise) Toutes mes excuses si ce nom venait à être mal écrit. Ceux qui étaient venus des Etats- Unis étaient José, Dominique et Nestor qui est le neveu de Léa. Nestor est le fils de Maturin ; il y étudie la médecine. Pendant deux mois, l’ambiance était bon enfant. Entre ces jeunes togolais et occidentaux, il y avait deux maîtres mots ; la découverte et l’échange. Outre la lecture et les calculs, les Occidentaux proposaient de différents jeux instructifs pour aider leurs amis Togolais. Noémie, une experte en dessin, avait mis en valeur son talent en initiant les enfants dans ce domaine. Ces derniers pour leur part, avaient beaucoup de choses pour leurs hôtes. Outre les rites et danses initiatiques aux quels ils ont pris part, les jeunes européens et américains (Laurine, José et Jeannata) ont appris à jouer le djembé. Leur maître était Théophile qui avait pour assistant Robert. Marie a fait l’expérience du travail du champ. Elle avait assisté au labour du champ de maïs de Léa. Elise est Sage-femme et pour une deuxième visite au Togo, elle avait profité pour faire un stage au Centre Hospitalier Universitaires de Kara. Tout comme Mathilde qui est enseignante, Elise avait fait le même constat. Le milieu professionnel au Togo est malade. Les conditions de travail sont très difficiles. Ca doit changer ; alors les Togolais doivent se réveiller. Le premier enfant qu’Elise avait accouché était un garçon et elle l’avait baptisé José. José l’Américain et son ami Dominique avaient eux aussi profité de leur visite pour monter des projets d’ingénierie à Sotouboua (Togo) et à Natitingou au Bénin. Tous les jeunes avaient aussi visité certains sites touristiques du Togo. La séparation le 30 juillet fut très difficile. Mais ils étaient tous obligés car la récréation était terminée. Les enfants qui avaient bien travaillé en classe avaient eu l'occasion de connaître Lomé, histoire de faire travailler les autres. Bonne chance à vous tous jeunes occidentaux et enfants de Léa. Rendez-vous l'année prochaine après les bons résultats dans tous vos domaines.
Sondou du Togo
Le lundi 13 septembre 2010, tous les enfants de Léa avaient repris le chemin des classes pour le
compte de l’année scolaire 2010-2011. Ce jour là, ils étaient tous contents car tout était prêt pour une bonne reprise des classes. Outre les nouvelles tenues scolaires, chacun avait dans son sac le complet des fournitures scolaires pour sa classe. Cette année, il y aura cinq candidats aux examens de fin de cycle. Il s’agit de Jacqueline et Romaric qui sont au CM2, Marceline et Robert qui sont en Troisième, et Bernadette qui pour une deuxième fois passe le probatoire. Nous espérons que cette année sera bonne pour tous. Cette année, Emmanuel ne continue pas en enseignement général. Il fait le lycée technique et a choisi la plomberie. Maintenant plus de problème de tuyau chez Léa ; tout tuyau qui sera cassé sera immédiatement réparé. Du courage et bonne chance Emmanuel. Cette rentrée a laissé derrière elle une période de deux mois de très bonnes vacances. En effet, comme tous les ans, les enfants de Léa n’ont pas été oubliés ces vacances. Ils ont eu la visite de sympathiques jeunes vacanciers d’Europe et d’Amérique. Les jeunes venus d’Europe étaient Marie, Elise, Noémie, Laurine, Camille (qui sont de la France), et Jeannata (qui est Hollandaise) Toutes mes excuses si ce nom venait à être mal écrit. Ceux qui étaient venus des Etats- Unis étaient José, Dominique et Nestor qui est le neveu de Léa. Nestor est le fils de Maturin ; il y étudie la médecine. Pendant deux mois, l’ambiance était bon enfant. Entre ces jeunes togolais et occidentaux, il y avait deux maîtres mots ; la découverte et l’échange. Outre la lecture et les calculs, les Occidentaux proposaient de différents jeux instructifs pour aider leurs amis Togolais. Noémie, une experte en dessin, avait mis en valeur son talent en initiant les enfants dans ce domaine. Ces derniers pour leur part, avaient beaucoup de choses pour leurs hôtes. Outre les rites et danses initiatiques aux quels ils ont pris part, les jeunes européens et américains (Laurine, José et Jeannata) ont appris à jouer le djembé. Leur maître était Théophile qui avait pour assistant Robert. Marie a fait l’expérience du travail du champ. Elle avait assisté au labour du champ de maïs de Léa. Elise est Sage-femme et pour une deuxième visite au Togo, elle avait profité pour faire un stage au Centre Hospitalier Universitaires de Kara. Tout comme Mathilde qui est enseignante, Elise avait fait le même constat. Le milieu professionnel au Togo est malade. Les conditions de travail sont très difficiles. Ca doit changer ; alors les Togolais doivent se réveiller. Le premier enfant qu’Elise avait accouché était un garçon et elle l’avait baptisé José. José l’Américain et son ami Dominique avaient eux aussi profité de leur visite pour monter des projets d’ingénierie à Sotouboua (Togo) et à Natitingou au Bénin. Tous les jeunes avaient aussi visité certains sites touristiques du Togo. La séparation le 30 juillet fut très difficile. Mais ils étaient tous obligés car la récréation était terminée. Les enfants qui avaient bien travaillé en classe avaient eu l'occasion de connaître Lomé, histoire de faire travailler les autres. Bonne chance à vous tous jeunes occidentaux et enfants de Léa. Rendez-vous l'année prochaine après les bons résultats dans tous vos domaines.
Sondou du Togo
9.9.10
A NOUS L'AVENIR
Ce titre n’est pas celui d’un roman de fiction, mais c’est une réalité et ça se passe chez Léa. Chez ou avec Maman Léa, on apprend par toutes les manières à se faire homme. Léa, comme savent le faire toutes les bonnes mamans, « accompagne » ses enfants soit à l’école, soit dans les ateliers de formation. Les enfants ont le libre choix sur leur métier d’avenir. Ainsi par exemple, Robert souhaite devenir un prêtre, Agnès apprend déjà la coiffure, Marcelin pour la sécurité de Léa et de tous les autres, rêve de faire carrière dans l’armée. Clarisse, une des premiers enfants de Léa, a choisi la couture. Elle est déjà sur le terrain et les résultats montrent qu’elle ne s’est pas trompée de chemin. En effet, en trois ans, Clarisse, a appris à confectionner des tenues en modes variées aux femmes et aux hommes. Elle a donc fait la « haute couture » comme ça se dit dans la profession. Aujourd’hui Clarisse rend un immense service à Léa. Elle est la couturière par excellence de Léa, de tous les enfants(surtout pour les tenues scolaires et de fête) et des occidentaux qui arrivent chez Léa et souhaitent se faire des tenues africaines. Tout le monde apprécie sont travail qui est toujours bien fait. Clarisse et sa petite famille vivent de ce métier. Elle est toujours accompagnée à l’atelier (qui se trouve chez Léa) par sa petite fille au nom de Germaine. A l’atelier Clarisse sait faire tout. Avec la machine électrique qui lui est offerte par Papa et Maman JEANNIER, elle peut écrire ou dessiner, bref elle est capable de faire la broderie de toute nature. Nous devons préciser que chez Léa on est bien habillé par Clarisse et bien coiffé par Agnès. Malgré qu’elle soit sourde-muette, Agnès ne présente aucune faiblesse dans l’exercice de son métier. Marie, Noémie et Laurine par exemple savent quelque chose du talent d’Agnès. Jamais fatiguée, elle n’a qu’un seul objectif : finir la coiffure d’une tête qu’elle a commencée. Dans son métier, Agnès
aime l’élégance et vise toujours la perfection. Aujourd’hui elle n’est qu’apprentie, mais ce qui est sûr est qu’elle aura beaucoup d’autres choses à prouver quand elle aura fini d’apprendre. Bravo et du courage les filles. « Ce n’est pas facile de devenir quelqu’un ». Cette belle phrase est de Jean IKELLE-MATIBA, un écrivain camerounais avec son unique roman intitulé Cette Afrique-là.
7.9.10
Et de deux !
J'y ai mis les pieds pour la première fois ce fameux été 2008, et au retour de ce premier voyage africain, mon unique pensée était d'y retourner.
Cette idée m'a obnubilé encore et encore, jour après jour...me re-voilà donc deux ans plus tard dans le bus direction Kara ! C'est à ce moment précis que l'aventure commence...
L'Afrique, le Togo, Kara, chez Léa, c'est une deuxième maison ou plutôt une deuxième famille.
C'est très difficile de trouver des mots pour décrire cette vie si lointaine de la nôtre, cet autre monde, celui des plus démunis mais celui des plus heureux, ce monde qui avec un petit rien te redonne le sourire, la joie de vivre, et foi en la vie, à toi petit européen qui a tout à porter de la main.
L'Afrique c'est la vie, c'est l'espoir, c'est la simplicité d'esprit, c'est la patience, c'est le bonheur quotidien, c'est l'optimisme, c'est la tolérance, c'est l'amour, c'est l'entraide, c'est la foi, et puis tant d'autres choses qui ne s'écrivent pas mais qui se vivent !
Venez découvrir l'Afrique,
Venez connaître Léa et les enfants, qui pour moi se caractérisent par un seul adjectif:« ExceptionnelS ».
Léa, si humaine, si généreuse, si douce, mais à la fois possédant tant d'énergie et de caractère. Si merveilleuse...
Les enfants, si beaux, si attachants, si affectueux, si volontaires, si grands, même les petits sont grands ici.
Venez goûter aux formidables ignames en frites avec la sauce tomate de Léa,
Venez traverser le Togo en long en large et en travers avec léa dans le minibus et découvrir ces magnifiques paysages togolais !
Venez manger la sensationnelle « pâte » togolaise et sa sauce gambo,
Venez rendre visite aux Tatas,
Venez écouter Théophile et son djumbé,
Venez assister aux messes togolaises, où on danse et chante à plein poumon, où on tape dans ses mains et où on regarde son voisin,
Venez boire le Tchouc (boisson locale), demandez à José si vous voulez plus de précisions sur la composition...
Venez goûter aux superbes ananas, mangues, avocats, et arachides grillées,
Venez voir pour savoir...
Vous rentrerez au pays bouleversés, envahis de souvenirs, le même à l'extérieur mais changé de l'intérieur, différent, avec une autre conception de la vie, de sa vie....
élise Vilaplana
16.6.10
24.5.10
Dès le 5 juin, les enfants, LEA, Sondou auront une nouvelle visite.
En effet, Marie, étudiante en master de psychologie, se rendra au Togo pour 2 mois.
Encore une chanceuse qui pourra aller à la rencontre de ce pays hors norme peuplé d'habitants si accueillants.
Bravo aussi à Marie qui s'engage dans un beau projet AVEC LES ENFANTS.
En juillet, se joindront à elle d'autres jeunes: Elise qui revient (pour un stage de sage-femme),Laurine, et sans doute Camille et sa soeur, mais aussi Noémie !
Bons préparatifs à toutes et bon voyage !
Ps : où sont les garçons ? (Camille et Armand en aout ???)
En effet, Marie, étudiante en master de psychologie, se rendra au Togo pour 2 mois.
Encore une chanceuse qui pourra aller à la rencontre de ce pays hors norme peuplé d'habitants si accueillants.
Bravo aussi à Marie qui s'engage dans un beau projet AVEC LES ENFANTS.
En juillet, se joindront à elle d'autres jeunes: Elise qui revient (pour un stage de sage-femme),Laurine, et sans doute Camille et sa soeur, mais aussi Noémie !
Bons préparatifs à toutes et bon voyage !
Ps : où sont les garçons ? (Camille et Armand en aout ???)
7.4.10
LE TOGO DE MATHILDE
Vraiment c’est le Togo
de Mathilde car elle a vu beaucoup de choses qui n’ont jamais été vues par ses prédécesseurs. On se pose alors à bon droit la question de savoir pourquoi ça ? La raison est qu’elle soit venue à une période qui pouvait lui offrir cette chance. Chez les Kabiyè de la Kozah où elle est venue, les mois de Février et de juillet sont les plus riches en événements dans l’année. Qui conque voudrait découvrir la richesse culturelle et touristique de cette société a donc intérêt à y aller en Février ou en juillet.
En effet, le mois de février est un mois de grand soleil avec des températures élevées toute la journée. Conséquence, le bronzage de Mathilde a été rapide et total. Mais Heureusement, elle n’a pas été menacée par le paludisme à son retour en France. C’est aussi le mois de la danse Sô chez les Kabiyè. Nous devons préciser que le Togo compte une quarantaine d’ethnies et le Kabiyè en est une qui se localise dans la préfecture de la Kozah. Léa et Sondou sont des Kabiyè. Sô est une danse organisée en mémoire des défunts âgés de plus de 70 ans. Cette danse accompagne les cérémonies funéraires de ces personnes. Parmi les dizaines de Français qui ont jusqu’alors visité Léa et ses enfants, c’est seule Mathilde qui sait ce que c’est. Elle en a profité pour magnifier le génie ambianceur de Kabiyè.
Pour danser Sô, le danseur met en action tout le coups sans souci de fatigue et souvent c’est sous l’effet d’une liqueur. Les instruments joués sont les tambours, les flûtes, les cors, les castagnettes.
Outre le grand soleil, les grandes températures et la danse Sô, Mathilde a été très heureuses de découvrir beaucoup d’autres choses. Premièrement elle s’est intéressée à son domaine professionnel. C’est l’enseignement.
Mathilde est une prof du primaire. Au Togo, elle visite deux écoles. L’école SOS de Kara où fréquentent les enfants de Léa et l’école centrale de Kara. Dans les deux établissements, elle s’était rendue compte des difficiles conditions de travail de ses collèges du Togo et des élèves. Tout cela se résume au manque du matériel de travail adéquat et aux effectifs colossaux dans les salles de classe.
A l’école centrale où elle avait passé plus temps, Mathilde assista aux séances de cours dans les 24 classes que compte l’établissement et à un match de football inter-école.
L’équipe du ״ yovo ״ (Mathilde) avait perdu. Pour apporter son soutien à l’établissement, Mathilde finança l’achat de 13 bassines plastiques. Elles devaient servir à puiser de l’eau à boire pour les élèves. Elle invite aussi à une soirée récréative chez Léa tout corps enseignant dudit établissement (25 au total). La fête avait eu lieu le dimanche 14 Février. La veille déjà, Léa, Sondou et les enfants avaient reçu des mains de Mathilde les différents cadeaux qu’elle leur avait apportés de la France. La distribution de cadeaux fut suivie d’un repas à la table ronde.
Pour finir son séjour, Mathilde alla à la découverte de la région qui l’a accueilli.
De la campagne à la ville, elle découvrit les maisons construites sur les flancs de montagnes, les cases rondes en disparition, l’université de Kara, le grand marché de Kara, la maison du palais des congrès de Kara. Elle n’avait pas manqué de visiter les tisserands de Bafilo. Là, elle n’a pas seulement apprécié des yeux, elle s’était faite former. Dans peu, un atelier de tisserands verra le jour en France. Mathilde, Jeanne, Clarisse et les deux Camille seront les maîtres.
Eux, ils seront peut-être moins chers. C’est au terme de tous ces faits et événements que Mathilde quitta Léa et sa famille le jeudi 18 Février 2010 dans l’espoir de revenir très prochainement avec toute la famille Ruelle. Que ce souhait soit exaucé.
Sondou du Togo
Vraiment c’est le Togo
de Mathilde car elle a vu beaucoup de choses qui n’ont jamais été vues par ses prédécesseurs. On se pose alors à bon droit la question de savoir pourquoi ça ? La raison est qu’elle soit venue à une période qui pouvait lui offrir cette chance. Chez les Kabiyè de la Kozah où elle est venue, les mois de Février et de juillet sont les plus riches en événements dans l’année. Qui conque voudrait découvrir la richesse culturelle et touristique de cette société a donc intérêt à y aller en Février ou en juillet.
En effet, le mois de février est un mois de grand soleil avec des températures élevées toute la journée. Conséquence, le bronzage de Mathilde a été rapide et total. Mais Heureusement, elle n’a pas été menacée par le paludisme à son retour en France. C’est aussi le mois de la danse Sô chez les Kabiyè. Nous devons préciser que le Togo compte une quarantaine d’ethnies et le Kabiyè en est une qui se localise dans la préfecture de la Kozah. Léa et Sondou sont des Kabiyè. Sô est une danse organisée en mémoire des défunts âgés de plus de 70 ans. Cette danse accompagne les cérémonies funéraires de ces personnes. Parmi les dizaines de Français qui ont jusqu’alors visité Léa et ses enfants, c’est seule Mathilde qui sait ce que c’est. Elle en a profité pour magnifier le génie ambianceur de Kabiyè.
Pour danser Sô, le danseur met en action tout le coups sans souci de fatigue et souvent c’est sous l’effet d’une liqueur. Les instruments joués sont les tambours, les flûtes, les cors, les castagnettes.
Outre le grand soleil, les grandes températures et la danse Sô, Mathilde a été très heureuses de découvrir beaucoup d’autres choses. Premièrement elle s’est intéressée à son domaine professionnel. C’est l’enseignement.
Mathilde est une prof du primaire. Au Togo, elle visite deux écoles. L’école SOS de Kara où fréquentent les enfants de Léa et l’école centrale de Kara. Dans les deux établissements, elle s’était rendue compte des difficiles conditions de travail de ses collèges du Togo et des élèves. Tout cela se résume au manque du matériel de travail adéquat et aux effectifs colossaux dans les salles de classe.
A l’école centrale où elle avait passé plus temps, Mathilde assista aux séances de cours dans les 24 classes que compte l’établissement et à un match de football inter-école.
L’équipe du ״ yovo ״ (Mathilde) avait perdu. Pour apporter son soutien à l’établissement, Mathilde finança l’achat de 13 bassines plastiques. Elles devaient servir à puiser de l’eau à boire pour les élèves. Elle invite aussi à une soirée récréative chez Léa tout corps enseignant dudit établissement (25 au total). La fête avait eu lieu le dimanche 14 Février. La veille déjà, Léa, Sondou et les enfants avaient reçu des mains de Mathilde les différents cadeaux qu’elle leur avait apportés de la France. La distribution de cadeaux fut suivie d’un repas à la table ronde.
Pour finir son séjour, Mathilde alla à la découverte de la région qui l’a accueilli.
De la campagne à la ville, elle découvrit les maisons construites sur les flancs de montagnes, les cases rondes en disparition, l’université de Kara, le grand marché de Kara, la maison du palais des congrès de Kara. Elle n’avait pas manqué de visiter les tisserands de Bafilo. Là, elle n’a pas seulement apprécié des yeux, elle s’était faite former. Dans peu, un atelier de tisserands verra le jour en France. Mathilde, Jeanne, Clarisse et les deux Camille seront les maîtres.
Eux, ils seront peut-être moins chers. C’est au terme de tous ces faits et événements que Mathilde quitta Léa et sa famille le jeudi 18 Février 2010 dans l’espoir de revenir très prochainement avec toute la famille Ruelle. Que ce souhait soit exaucé.
Sondou du Togo
Inscription à :
Articles (Atom)
Les tonneaux sont bien arrivés
Après être passé entre plusieurs mains ici en France puis après avoir navigué par container sur l'Océan Atlantique pour être réceptionné...
-
Du 16 au 18 mai dernier, les Sœurs de l’Institut Séculier Présence et Vie de Kara ont eu la visite d’une délégation envoyée par la resp...
-
Après être passé entre plusieurs mains ici en France puis après avoir navigué par container sur l'Océan Atlantique pour être réceptionné...
-
LES VACANCES 2012 CHEZ LEA Chez Léa, les vacances se succèdent mais ne se ressemblent pas. Celles qui tirent à leur...