9.9.10


A NOUS L'AVENIR

Ce titre n’est pas celui d’un roman de fiction, mais c’est une réalité et ça se passe chez Léa. Chez ou avec Maman Léa, on apprend par toutes les manières à se faire homme. Léa, comme savent le faire toutes les bonnes mamans, « accompagne » ses enfants soit à l’école, soit dans les ateliers de formation. Les enfants ont le libre choix sur leur métier d’avenir. Ainsi par exemple, Robert souhaite devenir un prêtre, Agnès apprend déjà la coiffure, Marcelin pour la sécurité de Léa et de tous les autres, rêve de faire carrière dans l’armée. Clarisse, une des premiers enfants de Léa, a choisi la couture. Elle est déjà sur le terrain et les résultats montrent qu’elle ne s’est pas trompée de chemin. En effet, en trois ans, Clarisse, a appris à confectionner des tenues en modes variées aux femmes et aux hommes. Elle a donc fait la « haute couture » comme ça se dit dans la profession. Aujourd’hui Clarisse rend un immense service à Léa. Elle est la couturière par excellence de Léa, de tous les enfants(surtout pour les tenues scolaires et de fête) et des occidentaux qui arrivent chez Léa et souhaitent se faire des tenues africaines. Tout le monde apprécie sont travail qui est toujours bien fait. Clarisse et sa petite famille vivent de ce métier. Elle est toujours accompagnée à l’atelier (qui se trouve chez Léa) par sa petite fille au nom de Germaine. A l’atelier Clarisse sait faire tout. Avec la machine électrique qui lui est offerte par Papa et Maman JEANNIER, elle peut écrire ou dessiner, bref elle est capable de faire la broderie de toute nature. Nous devons préciser que chez Léa on est bien habillé par Clarisse et bien coiffé par Agnès. Malgré qu’elle soit sourde-muette, Agnès ne présente aucune faiblesse dans l’exercice de son métier. Marie, Noémie et Laurine par exemple savent quelque chose du talent d’Agnès. Jamais fatiguée, elle n’a qu’un seul objectif : finir la coiffure d’une tête qu’elle a commencée. Dans son métier, Agnès
aime l’élégance et vise toujours la perfection. Aujourd’hui elle n’est qu’apprentie, mais ce qui est sûr est qu’elle aura beaucoup d’autres choses à prouver quand elle aura fini d’apprendre. Bravo et du courage les filles. « Ce n’est pas facile de devenir quelqu’un ». Cette belle phrase est de Jean IKELLE-MATIBA, un écrivain camerounais avec son unique roman intitulé Cette Afrique-là.

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